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Agonie
Puissance des guitares, improvisations planantes, textes en français qui posent un regard sur l’amertume, la nostalgie et la noirceur de la nature humaine mais sans jamais occulter l'espoir qui se trouve en chacun de nous.
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Style
> Métal
> Rock Progressif
Localisation
> Bourgogne
> France métropolitaine
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> Tool
> Ange
> Noir désir

Agonie

AFTER

Label : AFTER - Copyright : AFTER - Date de sortie : 2010--
Styles : Métal Rock Progressif
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Prix : 8.50 €
CD EN STOCK LIVRAISON RAPIDE
Prix : 7.00 €
extrait non disponible Prélude
Le temps passe
Le sort
Famille
Coupable
Epidémie
La victime
Larmes
Agonie Part1 Contamination
Agonie Part2 Dégénérescence
Agonie Part3 Phase terminale
Chronique de l'album par le magazine KOIKISPASS Changement de décor avec la nouvelle galette d'After, line up nivernais créé en 2005. Sobrement intitulé Agonie, ce nouvel Opus mélange les genres chers au groupe : rock métal, ambiance mélancolique ou noire, rythme lancinant. On adhère ou pas à cette univers crépusculaire, mais force est de reconnaître que le groupe semble avoir atteint une jolie maturité. Cohésion rythmique, textes au diapason et toujours la voix puissante de Ber (Ancien chanteur lyrique de son état). Nous on aime. KOIKISPASS (N°75_edition de février) Chronique de l'album par la magazine "La scène Bourguignonne" En Bourgogne, la scène metal nous réserve de très belles surprises, c'est dire... Il faut chercher sans cesse la perle rare, le son qui nous fait vibrer, celui qui est capable de nous faire dire "Ah bien, c'est influencé par le groupe X mais qu'est ce que c'est bon !" ou "Je reviens de l'écoute de leur album, je m'en suis pris plein la poire : j'en veux encore!" Parfois, on se contente évidemment de groupes officiant dans des styles, certes peut-être déjà vus, mais souvent brillamment maîtrisés. Mais quand on tombe sur quelque chose d'unique, qui affiche une personnalité qui permet à une formation de se détacher totalement du lot et qu'on réussit à accrocher, c'est comme une sorte d'apothéose, plutôt de symbiose remarquable, entre l'auditeur et le groupe qui a réussi à monter un domaine si propre à lui-même. Est-ce que After, ce groupe de Nevers, fait partie de ceux qui continuent dans une droite lignée, ou est-ce un de ces outsiders qui cherche à créer son propre genre? Tympan aux aguets, c'est parti, lançons la lecture de cet album intitulé "Agonie". La première impression, en voyant la jaquette, est la suivante : "C'est sombre, assez épuré, des formes géométriques qui s'entremêlent pour former comme une sorte de labyrinthe... Ca fait un peu penser à un album de metal prog'..." Peut-être, oui, mais j'ai appris à ne pas forcément me fier à ce genre d'impression, il doit y avoir un message dans cette image et c'est le son qu'il y a à l'intérieur de ce CD qui va me le dire. Cette fois-ci, c'est vraiment parti : avec le premier titre, on entre dans une atmosphère étrangement sereine mais à l'univers sombre, se dit-on. Le tic-tac d'une horloge se fait entendre, accompagné de chuchotements virant rapidement à des lamentations - sentiment de malaise. Nous sommes déjà en train d'écouter "Le Temps Passe", piste qui résonne comme une longue et progressive descente vers une folie mélancolique. Les riffs de guitare et de basse se veulent simples, très bonne chose, surtout pour contribuer à l'ambiance générale, car la technicité, à ce niveau-là, n'aurait pas assuré de cohérence et d'harmonie avec le style. La batterie ? Ca groove bien, sans trop en faire, ça cogne là où il faut, quand il le faut, de bons breaks inspirés et efficaces. La pièce maîtresse reste le chant, récitant des textes sombres, teintés de peine, de désespoir - et le type derrière le micro arrive par moments à atteindre des aigus très justes, augmentant ainsi la puissance de son jeu, non pas du point de vue performance vocale (même s'il faut avouer qu'il en a dans le coffre), mais sous l'angle sentimental et ambiant. La machine est lancée par un titre qui marque déjà les esprits au fer rouge de par sa structure, son ambiance et la force de sa personnalité. "Le Temps Passe" offre donc l'aperçu d'un groupe qui joue dans une ambiance intimiste, personnelle et mélancolique. Les transitions affichent des musiciens dotés d'un savoir-faire surprenant, les deux pistes suivantes jouant sur un certain contraste entre des parties plus fortes et plus mouvementées et des parties beaucoup plus calmes, qui permettent de maintenir cet état d'esprit qui nous accompagne depuis les premières notes de l'album. Froideur, c'est le mot qui convient à l'image de cette musique alimentée par une vision désabusée, vidée d'envie, véhiculée par After. Trois morceaux à eux seuls ont réussi à nous décrocher de ce monde pour atterrir dans un autre, immatériel et quelque peu malsain. Un travail remarquable de la part de guitaristes, de bassistes posant des riffs épurés - un des piliers sur lequel se repose l'atmosphère du disque -, de la part d'un batteur qui n'en fait ni trop ni trop peu, mais aussi et surtout de la part d'un chanteur qui offre une prestation qui colle parfaitement au reste de la composition, sorte de mortier de cette fondation en béton armé. "Coupable", le cinquième morceau, s'interpose aussi par une personnalité qui lui est propre (comme le reste, soyons honnête), mais qui se démarque particulièrement par un enchaînement musical cohérent. On passe d'un son timide et sombre à des passages bien plus violents, où le chanteur n'hésite pas à monter un ton plus haut et conclure par un cri : After aime jouer à un certain jeu de sensations loin d'être désagréable... Mais, oui, il y a un bis : ça commence à faire long... On a quand même déjà dépassé les vingt minutes en seulement six pistes. Certains ressentiront peut-être une certaine lassitude, une crainte de ne pas réussir à tenir jusqu'au bout. D'autres trouveront le moyen de tenir bon en profitant pleinement de passages plus calmes, le temps de souffler un coup. La longueur des titres se révèle être un sujet à débats dans la musique, et les avis sont très partagés, ce qui fait qu'on a du mal à se faire un avis vraiment concret. Après avoir pris un temps de pause, nous reprenons l'écoute. On reprend un certain fil conducteur jusqu'à "La Victime", véritable hymne de dégénérescence, une sorte de cri de désespoir d'une âme torturée. On ressent un certain dégoût, transmis par la voix, tant de questions, si peu de réponses, tant d'injustices... Tant de promesses... Une fois encore, l'ensemble se veut très fourni tout en restant très maîtrisé. Vient alors, après "Larmes", le chapitre "Agonie", divisé en trois parties, intitulées "Contamination", "Dégénérescence" et enfin "Phase Terminale". Chacune de ces "parties" possède une ambiance qui lui est propre : on semble suivre la décadence d'un être détruit, ravagé par les nuits blanches à répétition, infiniment proche de la folie, tutoyant la mort de plus en plus proche à chaque instant pour ensuite finir dans le noir le plus complet, le coma de la vitalité empoisonnée par la douleur... Oui, After est bel et bien un de ces groupes qui réussit à créer son propre style en nous faisant entrer dans l'intimité même, un lieu de désolation, de dégoût, de peine, de pleurs... Une ambiance glaciale dont on ressort sous le choc. Difficile de se remettre d'une expérience d'une telle force. La qualité de production est très bien équilibrée, ce qui nous permet de profiter pleinement du talent des musiciens - qui est sans conteste, à l'instar de la mélancolie du chant, suffisamment à la hauteur pour nous transporter dans cet univers si particulier. Très bon album pour un groupe maîtrisant sa structure, son image. On regrettera seulement la longueur des titres (plus de 60 minutes au total) qui risque peut-être de faire décrocher certains auditeurs. Mais cela reste moindre lorsque nous sommes en parfaite symbiose avec ce groupe. Quoiqu'il en soit, on ne risque pas d'en ressortir indemne. Mission accomplie pour After qui nous offre une musique forte en personnalité et en ingéniosité. Ca ne "dégouline" pas de la technique bourrative, on reste dans le son qui marque, qui met à fleur de peau cette sensation de ne pas être tout à fait à notre place. Une bonne surprise de la part d'un groupe dont l'univers spécifique réussit à dégager des émotions fortes et uniques. THE-BLACK-DOLL (La scène Bourguignonne)

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